Publi le samedi 26 avril 2008
Samedi 26 avril 2008
IL Y A UN TEMPS POUR S'INTERROGER ?
ET SI CELA ÉTAIT VRAI… Suis-je et/ou êtes-vous à l’abri, de vivre un bon matin, des situations désagréables et déplaisantes pour nous, pour nos proches et pour la société en général ? Autant l’admettre avec franchise : les personnes marginales de la société et inaptes au marché du travail, sont bien souvent nuisibles et rangées de côté par les autres et dans la société en général; malgré les apparences que l’on veille sur leurs bien-être. La plupart se tassent, se détournent ou s’éloignent carrément des gens mal-aimés de la société. Dans le passé, on les maudissait au four crématoire ou à l’hôpital pour faire avancer la science; ou bien, on les enfermait dans les asiles psychiatriques, pour la pratique de lobotomies sur des corps vivants. Il semblerait que les vraies autopsies se pratiqueraient sur les êtres vivants; et non pas, sur les corps physiques morts et bien arrangés pour le salon funéraire… où le soi-disant vrai paradis nous réserverait une meilleure place ? Si vous en savez plus long sur cette dernière phrase lue dans un rare livre, vous en écrirez sûrement plus long sur le sujet, d’accord ! Est-ce vraiment mieux de nos jours ? On les cache dans des bidons soigneusement sélectionnés pour les pauvres, les malades, les sans chance de s’en sortir etc. On les empile dans les rangs pour les démunis de toutes catégories et étiquettes réservées aux personnes marginalisées, de la société. On les compile dans des classeurs en les surnommant des dossiers souvent à numéros, et ce, dans toutes sortes d’organisations et d’institutions dites démocratiques. La plupart du temps, ces malheureuses personnes humaines se retrouvent avec un corps fatigué et malade, bon pour la « nôpital, les foyers appelés CHLSD ou les prisons dorées appelées les Auberges pour nos aînés etc. Trop souvent, ces gens n’ont plus du tout d’esprit critique. Ils ont hélas donné leurs esprits vivants, à la science médicale. Quant à leurs âmes, les bonnes personnes de toutes catégories de religions ou de sectes, savent très bien comment laver leurs cerveaux estropiés, sans aucun libre arbitre au garde à vous; sinon ils risquent l’excommunions ou les châtiments réservés aux espiègles : tortures physiques déguisées en manques de soins, d’hygiènes; on les attache pour leur soi disant sécurité, pour ne pas tomber et se faire mal; ne serait-ce pas plutôt pour les punir ou avoir la paix bénite ? Ces loques humaines sont appelées : nos aînés ayant perdu la raison ou devenus malades; nos jeunes détraqués dès le primaire au Ritalin; les assistés sociaux; les désespérés de toutes catégories : les mal-aimés de la société, les ex-psychiatrisés, les ex-détenus, les « ex » par ci et les « ex » par là; ajoutez tout ce qui fera votre bon plaisir ! Entre vous et moi, est-ce qu’il n’est pas mieux de voir à garder ou à retrouver une excellente santé, à essayer envers et contre tous d’occuper un travail valorisant, rémunérateur et productif pour l’employeur et la société, afin de se sentir comme faisant partie de la société et du marché du travail ? N’est-ce pas plus important d’avoir des tas d’amis (es), un amoureux qui n’attends pas l’autre; et d’avoir un bon compte de caisse ou de banque, garni à craquer ? N’est-ce pas plus agréable pour les sens et notre cœur, d’être en amour avec soi, avec les autres et avec la vie en général; d’être reconnue comme une personne radieuse, joyeuse, débordante d’énergie et plaisante à côtoyer ? Dans la société actuelle, est-ce qu’il est préférable d’être une personne en santé, productive et vivant dans l’abondance financière; du moins pour votre employeur, pour amis (es) et vos proches ? Si votre réponse est positive, je vous trouve bien misérable, encore plus que les personnes mal-aimées de la société; à mon avis ! Voici pleins d’exemples qui pourraient survenir pour nous sortir de nos train-train quotidiens, de nos inerties et de notre sommeil; pour finalement sortir une personne de ses sentiers battus en la projetant sur des routes inconnues, qui font peur la plupart du temps. Quelques lignes encore pour réfléchir avec vous, amis (es) lecteurs et lectrices; est-ce que cela est possible de se voir propulser du jour au lendemain, dans des situations très embarrassantes, et auxquelles la plupart d’entre-nous, se croyons être à l’abri : Tomber en amour pour une personne mariée ou en Cie d’un conjoint aimant; avoir un amant ou une maîtresse; commettre l’adultère pour ceux qui adhèrent à cette croyance religieuse; perdre son emploi sans l’avoir prévenu; déclarer une faillite personnelle; apprendre qu’un cancer nous ronge par l’intérieur; de vivre une importante dépression nerveuse et/ou un épuisement professionnel (burn-out). Quoi encore, se retrouver hospitaliser au département de la psychiatrie de l’hôpital de votre région; de vivre dans l’étinérance sous toutes ses formes : celle visible aux yeux de tous, tel vivre dans la rue sans adresse fixe, ou encore, comme des milliers de personnes au Québec : vivre sur l'assistance sociale, dans un loyer trop dispendieux pour tes revenus en dessous du seuil de la pauvreté; personne ne s'en aperçoit sauf la personne qui est dans cette merde là; sans parler des fréquents déménagements qui minent la santé et la vie financière, en plus de te discréditer aux yeux des autres; vivre pendant des années au crochet de l’assistance sociale appelé par certaines personnes ignorantes : les cr……de B.S., en vous regardant du haut de leurs grandeurs, comme si vous étiez un imbécile heureux ou un ver de terre sans colonne vertébrale ? Est-ce que vous seriez étonnés si vous appreniez sans aucune délicatesse, que vous êtes devenu, une personne invalide pour le reste de vos jours, sans aucune possibilité de guérison et en consommant des remèdes puissants, pour le reste de votre vie ? Seriez-vous pris au dépourvu si aujourd’hui même, un infarctus vous prenait par surprise, ou un accident cérébro-vasculaire appelé un ACV, pour tomber invalide et impuissant pour le reste de vos jours ou presque ? Et j’en ajoute encore un brin : vous sentez-vous à l’abri complet d’être soudainement reconnu comme une personne handicapée physiquement ou psychologique suite à un accident à la maison, un accident de la route ou un accident au travail; de trahir votre meilleur ami; de renier ou de dénoncer un compagnon de travail; être accuser d’un vol, d’une infraction criminelle au code de la route; d’attraper une maladie transmise sexuellement ou MTS; d’être accuser d’un crime que vous n’auriez pas commis; de voir votre visage dans les premières pages des médias de votre région ou éloigné; d’être victime d’une erreur judiciaire ou d’une erreur médicale ? Est-ce que je me sens et/ou est-ce que vous vous sentez à l’abri aussi de vous retrouver prisonniers d’une grande substance ou dépendance : dépendance affective ou sexuelle, la boisson, le jeu sous toutes ses formes y compris les billets de loterie, le bingo jusqu’aux jeux du Casino, la drogue; les médicaments; la sexualité débridée. Vous pouvez ajouter la dépendance qui vous empêche d’être heureux ou de retrouver votre véritable liberté. Et si vous vous croyez à l'abri de vivre des situations décrites ci-dessus; alors, attendez votre tour ! Je viens prêt de me sentir coupable d’avoir écrit un texte aussi réaliste et fataliste. Il est bien certain que j’ai coloré le tableau de notre réalité de société dans laquelle parfois il est facile de patauger, plutôt que d’essayer d’améliorer son sort. L’important est de se rappeler que l’être humain est venu au monde : nu et libre; et c’est ainsi qu’il repartira. Il n’en tient qu’à nous de faire ce que nous croyons être le meilleur pour nous et pour les autres, entre les deux états de la naissance jusqu’à notre départ de ce monde. Nous apporterons seulement notre savoir et nos bonnes actions dans le monde invisible; pour ceux qui adhèrent à une autre vie après la vie ou après la mort ! Patricia Turcotte © Le 26 avril 2008Chiffon | 2008-04-26 10:47:04
